Allez hop : après de longs mois de gel consécutifs à la réalisation de la nouvelle interface, le rythme de deux articles hebdomadaires inédits reprend la route ! Grâce, entre autres, à quelques nouvelles plumes, pinceaux ou objectifs. Ce n'est pas fini. Petit coup d'oeil sur la ligne éditoriale.

Je veux croire que vous appréciez la nouvelle architecture du site, et que vous ne tarderez plus à participer à sa vie par le biais des rubriques dédiées.
Nous aurions pu la jouer davantage “ web 2.0 „. Mais j'attends toujours qu'on m'explique ce qu'est ce fameux “ web 2.0 „, mis à part une mise en exergue d'outils préexistants.
Quant au fond, deux remarques : il est tentant de faire écrire un média – ou prétendu tel – par d'autres. Et si je veux bien entendre que des outils tels que Wikipedia ou Agoravox constituent des entreprises valides, j'émets de sérieux doutes à l'endroit d'une majorité d'autres. Le “ web 2.0 „ n'est trop souvent qu'un prétexte permettant d'exploiter sans vergogne des rédacteurs à géométrie hautement variable dans le seul but de générer gratuitement un contenu qui viendra gonfler artificiellement les indices de référencement.
Gageons que les Google et autres ne seront pas longtemps dupes, et que les algorythmes ne vont pas tarder à s'adapter. Gageons surtout que, passée la mode, les lecteurs feront la différence.
Tant que l'on voudra bien me confier la ligne éditoriale de Mediardenne, je ne dévierai pas d'un pouce dans le sens d'une aspiration constante au – très – haut de gamme. Un média a, aussi, un devoir d'éducation permanente en plus de celui d'informer. Et un fond “ nickel „ ne peut être que desservi par une écriture de pingouin, une iconographie d'actionnaire en état de décomposition avancée !
Bienvenue donc aux photographies de Francis Gengoux, aux illustrations de Jacques Quoidbach, à la magnifique plume de Gérard Mathar, notre Gaspésien de service.
D'autres suivront. Ils auront passé les mêmes portiques, sur le carreau desquels nombre d'autres sont restés ou vont tomber. Par ma seule volonté, sans état d'âme, et même si je dois me coller un paquet de monde sur le dos. Mediardenne ne peut survivre et évoluer que dans ces conditions.
Patrick Germain - Responsable éditorial